62 % des jeunes Africains veulent entreprendre : une ambition massive, mais sous conditions

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  • 23 déc. 2025, 02:24 PM

Transférez, gérez et développez votre activité avec Monniz

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L’Afrique est aujourd’hui le continent le plus jeune du monde. Plus de la moitié de sa population a moins de 25 ans, et cette proportion continuera de croître dans les décennies à venir. Cette réalité démographique façonne profondément les trajectoires professionnelles. Chaque année, des millions de jeunes arrivent sur le marché du travail, alors même que le secteur formel peine à créer suffisamment d’emplois stables.

 

Dans ce contexte, le salariat classique ne constitue plus l’horizon principal pour une large partie de la jeunesse. De plus en plus de jeunes Africains envisagent l’entrepreneuriat non comme un choix marginal, mais comme une voie centrale pour 

accéder à l’autonomie économique et construire un avenir professionnel.

 

Une intention entrepreneuriale exceptionnellement élevée

 

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Les données récentes issues du Global Entrepreneurship Monitor indiquent qu’environ six jeunes Africains sur dix déclarent vouloir créer une entreprise à court ou moyen terme. Selon les pays, ce taux d’intention entrepreneuriale se situe généralement entre 60 % et 70 %, un niveau nettement supérieur à celui observé dans la plupart des régions du monde.

 

À titre de comparaison, l’intention entrepreneuriale des jeunes dépasse rarement 20 % en Europe. Cet écart ne s’explique pas uniquement par le manque d’emplois salariés. Il traduit une différence plus profonde dans la manière dont le travail, l’initiative et la prise de risque sont perçus. En Afrique, entreprendre apparaît souvent comme une réponse pragmatique aux réalités économiques, mais aussi comme une continuation naturelle d’expériences vécues dès le plus jeune âge. 

 

Une familiarité précoce avec l’activité économique

 

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Dans de nombreux pays africains, une grande partie de l’activité se déroule dans le secteur informel. Cette économie, souvent perçue de l’extérieur comme une contrainte, joue en réalité un rôle formateur. Dès l’adolescence, beaucoup de jeunes sont exposés à des activités commerciales, artisanales ou de services.

 

Cette immersion précoce développe des compétences concrètes : gérer une petite trésorerie, négocier avec des clients, ajuster les prix, faire face à l’incertitude. L’entrepreneuriat n’apparaît alors pas comme un saut dans l’inconnu, mais comme une continuité logique. Créer son activité devient une manière structurée de prolonger des pratiques déjà maîtrisées de façon informelle.

 

Le numérique comme accélérateur d’initiative

 

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L’essor du téléphone mobile et l’accès croissant à Internet ont profondément modifié les conditions d’entrée dans l’entrepreneuriat. Aujourd’hui, un jeune peut proposer ses services, toucher des clients et recevoir des paiements sans disposer d’une infrastructure lourde.

 

Le développement du mobile money a joué un rôle déterminant dans cette transformation. En facilitant l’accès aux services financiers, il a permis à des millions de personnes de gérer des flux d’argent sans passer par les circuits bancaires traditionnels. Cette évolution a favorisé l’émergence de nouvelles formes d’activités, notamment dans le freelancing, le commerce en ligne et les services numériques, renforçant l’attrait de l’entrepreneuriat chez les jeunes.

 

La diaspora, un levier souvent décisif

 

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La diaspora africaine constitue un autre pilier de cette dynamique entrepreneuriale. Chaque année, des dizaines de milliards de dollars sont transférés vers le continent. Une part croissante de ces flux ne sert plus uniquement à la consommation, mais à financer des projets économiques portés par des proches restés sur place.

 

Ces soutiens, souvent familiaux, permettent de dépasser le principal obstacle rencontré par les jeunes entrepreneurs : l’absence de capital de départ. Même modestes, ces apports peuvent suffire à lancer une activité, tester un marché ou investir dans du matériel de base. La diaspora agit ainsi comme un catalyseur, reliant des ressources extérieures à des initiatives locales.

 

Des freins structurels qui persistent

 

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Malgré cette forte intention entrepreneuriale, transformer un projet en activité viable reste complexe. L’accès au financement demeure l’un des principaux obstacles. Les jeunes sont souvent perçus comme des profils à risque par les institutions financières, faute d’historique de crédit ou de garanties suffisantes.

 

À ces difficultés s’ajoutent des contraintes plus discrètes mais tout aussi déterminantes. Les coûts liés aux échanges financiers, les délais de traitement ou le manque de transparence sur certains frais peuvent réduire significativement la capacité d’investissement d’un jeune entrepreneur. Lorsque les marges sont faibles et le capital limité, ces frictions pèsent directement sur la survie des projets.

 

Entre ancrage local et ouverture internationale

 

Derrière les statistiques se cachent des trajectoires très concrètes. Un jeune développeur basé à Abidjan peut travailler pour des clients situés en Europe ou en Amérique du Nord. Une entrepreneure à Dakar peut lancer une activité grâce au soutien financier d’un proche vivant à l’étranger.

 

Ces parcours illustrent une réalité de plus en plus fréquente : l’entrepreneuriat africain se déploie à la croisée de plusieurs espaces. Les activités restent souvent ancrées localement, mais leurs sources de revenus, leurs clients ou leurs partenaires dépassent les frontières nationales. Cette dimension transnationale renforce le besoin de solutions financières adaptées à des flux multiples et parfois irréguliers. 

 

Monniz : fluidifier les flux financiers d’une nouvelle génération d’entrepreneurs

 

 

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Pour de nombreux jeunes entrepreneurs africains, le principal défi ne réside pas uniquement dans la création de l’activité, mais dans la gestion quotidienne des flux financiers. Entre les paiements reçus depuis l’étranger, les soutiens familiaux, les règlements locaux et des délais parfois imprévisibles, la circulation de l’argent devient rapidement un facteur de fragilité. Lorsque les marges sont faibles et le capital limité, chaque friction financière peut ralentir, voire bloquer, un projet en phase de démarrage.

 

C’est précisément sur ces points que Monniz apporte une réponse concrète. En facilitant les transferts d’argent entre différents pays et différents services de paiement, la solution permet aux entrepreneurs, freelances et porteurs de projets de recevoir des fonds plus rapidement et avec une meilleure visibilité. Cette fluidité réduit l’incertitude liée aux délais, limite les coûts cachés et améliore la capacité à planifier des dépenses essentielles, comme l’achat de matériel, le paiement de services ou le réinvestissement dans l’activité.

 

Pour un entrepreneur soutenu par la diaspora, Monniz simplifie également la réception des fonds envoyés depuis l’étranger, en évitant les parcours complexes et les ruptures entre systèmes de paiement. Pour ceux qui travaillent avec des clients internationaux, la plateforme contribue à sécuriser et à rationaliser la gestion des revenus, en s’adaptant à des flux irréguliers mais décisifs. Sans se substituer aux autres outils de gestion, Monniz agit comme un facilitateur de circulation de l’argent, un élément souvent décisif pour transformer une intention entrepreneuriale en activité viable. 

 

Pour mieux comprendre comment s’effectue un transfert, voici un guide pas à pas expliquant le fonctionnement des transferts sur la plateforme, depuis l’initiation jusqu’à la réception des fonds.

 

Créer les conditions d’un entrepreneuriat durable

 

Une intention entrepreneuriale élevée ne garantit pas, à elle seule, la création d’entreprises pérennes. Pour transformer cette énergie en croissance durable, plusieurs leviers sont essentiels. L’éducation financière permet aux jeunes de mieux comprendre les mécanismes économiques, d’anticiper les risques et de gérer leurs flux avec rigueur.

 

L’accès à des outils simples, transparents et adaptés aux réalités locales constitue également un facteur clé. Enfin, le passage progressif vers des formes plus structurées d’activité renforce la crédibilité des projets, facilite l’accès à de nouveaux marchés et favorise l’intégration dans l’économie formelle.

 

De l’envie d’entreprendre à la réalité du terrain

 

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Les 62 % de jeunes Africains qui expriment le souhait de créer leur entreprise ne relèvent pas d’un effet de mode. Ils incarnent une transformation profonde des aspirations et des trajectoires professionnelles sur le continent. Cette dynamique s’appuie sur une démographie singulière, une culture de l’initiative, les avancées technologiques et le rôle structurant de la diaspora.

 

L’enjeu n’est désormais plus de susciter l’envie d’entreprendre, mais de créer les conditions permettant à ces projets de durer. L’avenir économique du continent dépend largement de la capacité de cette génération à transformer des intentions fortes en activités viables, créatrices de valeur et d’emplois. 

 

FAQ – Mobile Money

 

Le Mobile Money est-il sécurisé ? 

Oui, les opérateurs et les solutions comme Monniz utilisent des protocoles de cryptage et de vérification rigoureux pour protéger vos transactions.

 

Peut-on transférer de l'argent entre deux pays via Mobile Money ? 

Oui, c'est l'un des atouts de Monniz : briser les frontières pour envoyer de l'argent vers différents portefeuilles de la région sans complication.